Zéro, c’est rien

Et trois fois rien, c’est déjà quelque chose, soit.

Je reconstruis un projet de zéro, ce qui me propulse dans les difficultés trop longtemps négligées de la juste taille des cartes en world composition. J’utilise comme guide un livestream d’Epic, avec un gars qui part dans tous les sens mais je retirerai bien quelque chose de ces 80 minutes de stream.

Quand je me serai décidé sur la taille optimale des cartes – une carte totalement vide et grise de taille maximale me fait quand même passer de 120 à 100 images par secondes, ça me stresse – je pourrai procéder au rapatriement un à un des composants de code développés jusqu’ici.

Cela fait, j’aurai un projet tout propre et je pourrai continuer le développement du livre de sorts et ensuite de l’inventaire. Après quoi je pourrai enfin envisager de créer ma première carte et de poser les fondations de la première aventure.

En fait, non, ce n’est pas vrai, je vais encore perdre du temps, je ne pourrai pas m’en empêcher à ajouter les bruits de pas, les traces de pas dans la boue et une myriade de choses excitantes que je devrai de toutes manières aborder un jour ou l’autre.