Mais tout se passe, comme on dit au Congo, dans la joie et la négresse.
C’est un espace privé ici, je peux risquer ce genre de calembour sans risquer les camps de ré-éducation. Quoi que, au train où vont les choses, quelqu’un.e – qui n’aurait rien de mieux à foutre – pourrait bien venir fouiller dans mon passé blogueur pour triompher “je vous l’avais bien dit que ce vieux mâle blanc chrétien hétéro cis-genre était l’incarnation du mal que nous avons pour mission d’éradiquer jusqu’à la racine !”.
Bref, tant que c’est encore possible de se payer la gueule de ces attardés de wokes et autres SJW, je fais bien ce que je veux. Il sera toujours temps, du fond de ma cellule, d’abjurer en jurant – pas sur la bible, ces gens-là ne croient en rien – que je suis un indécrottable potache. Ce qui est au demeurant vrai, puisqu’on parle de demeurés, justement.
Bref, je suis dans le vif du sujet de la gestion des inventaires, j’y vais à la louche, comme je le fais depuis toujours, je finirai bien par arriver à mes fins. Mais qu’est-ce que je regrette de travailler en blueprints, si seulement j’avais le temps de repasser tout le bazar en C++, mais voilà, le temps, ça manque, donc si j’arrive à écrire les choses les plus compliquées en blueprints, la suite sera moins complexe.