Système de sauvegarde de fichiers, livre de sorts, intelligence artificielle et réplication.
Ce sont les derniers gros morceaux auxquels je dois m’atteler.
Pas grand-chose ne m’impressionne dans ces domaines, cela va donc se jouer à l’énergie. L’hiver qui s’éternise et la mauvaise humeur ambiante induite par l’incompétence de nos gouvernants sont des facteurs aggravants.
Dieu merci, je ne travaille plus le vendredi, j’espère dégager l’énergie nécessaire pour mener les derniers chantiers à bien, je l’espère avant les vacances d’été.
Après cela, j’espère qu’Unreal 5 sera disponible et je pourrai attaquer la création des premières cartes, la préparation des sorts, les premières rencontres, et, en un mot comme en cent, repartir au point où j’en étais aux premiers jours de Neverwinter Nights.
J’espère qu’avoir surmonté toutes les difficultés auxquelles j’ai été confronté avec Unreal et qui m’occupent depuis deux ans me libéreront l’esprit et que je pourrai reprendre du plaisir à travailler. Je l’avoue, même si ce que j’ai fait jusqu’ici était intéressant, c’était surtout très usant. Dépasser la technique pour créer le jeu proprement dit sera, je l’espère, un nouveau départ.
C’est encore le grand inconnu, mais, arrivé où j’en suis, je pense que la probabilité de terminer un jeu décent remonte vers les 70%.
Haut les cœurs !