Il m’arrive – si rarement et avec tant de bienveillance – de me plaindre des bugs que laissent traîner derrière eux comme le petit Poucet les estimables développeurs de Bioware – et autres. Oui, je l’admets, je me laisse parfois aller à quelques aigreurs, il m’en coûte de l’avouer mais c’est vrai, à côté de mon sang flamand coule une moitié de sang français, râleur, indiscipliné, de mauvaise foi et volontiers condescendant, c’est un fait, le rouge m’en monte au front, mais c’est ainsi, il faut le dire.
Bon, c’est dit.
Je viens de passer une heure à m’arracher les cheveux à cause d’un comportement imprévisible d’un compagnon à qui je demandais de se déplacer d’un point A à un point B pour me rendre que depuis 15 ans ma routine de déplacement – qualifiée de “sans faille”, tu parles ! – remplaçait à chaque itération l’endroit où le sujet devait se déplacer par celui où il se trouvait.
Quinze ans !
Je ne sais pas comment j’ai fait tenir l’édifice debout sur de pareilles conneries, et pourtant ça tenait !
Bon, j’ai corrigé, mais la peur au ventre que la correction, pourtant logique, ne fasse s’effondrer le château de cartes, des fois que j’aurais corrigé le bug par un autre !
Je rappelle, pour les distraits, que l’informatique est beaucoup de choses, mais certainement pas une science exacte !