Complexité des matériaux

J’étais ennuyé depuis quelques jours par le faible taux de rafraîchissement que j’obtiens après avoir appliqué un matériau complexe à mon paysage.

Un simple champ d’herbe me fait passer de 120 – mon but – à 70fps. Matériau fabriqué par Brushify, soit une référence en la matière.
Ce matériau intègre herbes et rochers, distance de vue et trilinéarité, ce qui signifie qu’il change tout seul en fonction de l’inclinaison du terrain, ce qui permet de peindre d’un seul coup de brosse un flanc de coteau et la prairie qu’il borde.
Le souci, c’est que ce matériau comporte, de mémoire, 250 instructions, c’est beaucoup trop.

Je repars donc sur les matériaux de base de l’environment set de base qui n’offrent ni trinilinéarité, ni tesselation automatique, ni foliage automatique, ni anti-tiling, ni rien de compliqué. Mais la même prairie à 70fps avec Brushify me donne 120, soit le maximum que je souhaite.

Après avoir peint le paysage, une fois les bâtiments et décors placés, quelques arbres, quelques buissons, quelques touffes d’herbes, quelques rochers et personne ne verra la différence.

A un certain moment, il faut bien faire la distinction entre un jeu qui se joue et un jeu qui se regarde.

Merde !