Marcel Pagnol et le latin

Le passage que je tiens à souligner commence à 01:35

En ce qui me concerne, il me suffit de converser deux minutes avec quiconque pour savoir qui a étudié le latin ou pas ; il est possible de rapprocher cette inclination de l’esprit de l’architecture d’un calculateur : l’ordinateur quantique peut embrasser de vastes problèmes pour en déduire une solution probabiliste là où le calculateur binaire ne peut que suivre un chemin étroit, prédéfini.

Comme notre époque tend à former des esprits limités, soumis, serviles, la question du latin ne se pose même plus, réfléchir en humaniste est un luxe hors de portée des futures générations. Qu’importe, pour autant qu’on ait la Rolex !