En 2007 j’écrivais, dans “Les pierres de sang” : “Je repensais à ce vieillard rencontré chez des parents tant d’années plus tôt, jeté sur le front de l’Est à dix-sept ans par la folie nazie et miraculeusement rescapé de la débâcle de Russie. Hitler n’avait rien appris de Napoléon, disait-on : le désastre dans lequel nous étions précipités prouvait que les actuels maîtres du monde, pour leur part, n’avaient rien appris de personne.”
Et aujourd’hui, je vois ça…
Après les vidéos de Poroshenko ou Arestovych et les confessions de Merkel et Hollande établissant que les accords de Minsk n’avaient été qu’un prétexte pour berner la Russie et armer l’Ukraine, il est difficile de ne pas éprouver de haine pour ces politiciens médiocres qui précipitent l’Europe dans une terrible catastrophe. Avec des Scholz, Macron et autres Michel aux commandes, aucune chance que cela change ni que quiconque doive en rendre compte.
Pauvre gamin… quel désastre…