Inventaire débuggé

Difficile de faire de la programmation quand on a une famille.

D’où la petite blague classique…

Un informaticien se ballade en forêt. Il voit une grenouille, s’approche, se penche et entend : “Je suis une princesse ! Embrasse-moi et je retrouverai ma forme de jeune et jolie femme !”
L’informaticien met la grenouille dans sa poche, d’où des bruits étouffés lui parviennent.
Il la saisit délicatement, la pose dans la paume de sa main et la regarde en souriant : “Mais enfin, dit-elle, je suis vraiment une princesse, tu n’as qu’à m’embrasser et jamais tu n’auras vu pareille beauté !”
Sans mot dire, il replace la grenouille dans sa poche et continue son chemin.
Plus loin, les bruits étouffés redoublent et il sent la grenouille sauter frénétiquement dans sa poche.
Il la replace dans sa paume et l’écoute : “C’est la chance de ta vie, ne comprends-tu pas ce que je te dis !”
A quoi il répond : “Si si, mais tu vois, je suis informaticien, que veux-tu que je fasse d’une copine ? Par contre, une grenouille qui parle, c’est cool !”

Ma grenouille à moi est très vigoureuse. Elle ne saute pas dans ma poche mais adore faire résonner les couloirs de la maison de ses émotions du moment. Quand j’ai passé parfois plus d’une heure à remonter le cours d’un raisonnement pour trouver un bug et que je suis distrait, je n’ai plus qu’à fermer tout le bazar et aller faire autre chose.
La programmation, comme l’écriture, sont des occupations d’égoïstes ou de solitaires.

J’ai quand même débuggé l’inventaire, c’était simplement la variable d’empilage propre à chaque inventaire que j’avais oublié d’initialiser.