J’ai finalement opté pour la solution d’un backup incrémental sur le NAS.
Perforce m’a vraiment trop gonflé, avec, par exemple, dans la vidéo explicative, le type qui lance une ligne de commande – ben oui, 2021, la ligne de commande, c’est dans le vent ! – et affiche le fichier des exceptions, parfaitement rempli avec toutes les extensions de fichier d’Unreal.
Oui, mais quand moi j’installe leur bazar, mon fichier de config à moi est tout vide ! Je regarde à nouveau la vidéo et le fichier du gars passe de tout vide à tout plein en une fraction de seconde sans qu’il ait besoin de faire quoi que ce soit. La magie de la ligne de commande quoi. Sauf qu’en fait non, il faut remplir soi-même le ficher, ce qu’il ne dit pas, avec des paramètres du site d’Epic, dont il ne parle pas.
Quand j’ai eu tout installé, je n’arrivais même pas à ajouter des éléments à mon dépôt, cet outil s’adresse visiblement à des gens dont le rôle dans l’équipe est strictement IT et sont plus préoccupés à se rendre indispensables qu’utiles : poubelle.
J’en ai eu tellement marre de leurs bidouillages d’informaticiens formatés – hehe – que je suis passé à un bon vieux système de backup incrémental sur mon NAS, vu que Synology offre tous les outils nécessaires.
J’aurai dû faire ça plus tôt. L’idée était séduisante de contrôler les backups dans Unreal, mais si cela est utile pour des équipes de développement, moi je n’en ai pas vraiment l’usage, et un bon vieux backup des familles avec possibilité de choisir quelle version ré-installer me suffit.
Une petite joie quand même avec Synology – et les mêmes informaticiens tous sortis du même moule qui n’ont jamais vu un client de leur vie – et leur interface de sélection de downloads :

J’ai mis un sacré bout de temps à comprendre que la ligne en-dessous de “Search results for : DS116” est en fait une barre d’onglets.
En 1984, quand le Mac est sorti, les User guidelines étaient claires : chaque élément d’interface devait correspondre à une représentation graphique comme le bouton par défaut entouré deux fois et le bouton annuler une seule fois. Depuis, des foules de gens insignifiants ont cherché des moyens d’exister en bousculant un peu plus les codes visuels jusqu’à ce que finalement, on se retrouve avec des interfaces qui ne ressemblent plus à rien.
Il ne va bientôt plus leur rester, pour se rendre intéressant, que créer des interfaces olfactives, comme ça leur travail pourra sentir la vieille chaussette ou le caca, des trucs à l’image de leur professionnalisme, en quelque sorte.