Le choc New World

New world est publié par Amazon, c’est un MMORPG classique, dans lequel il n’y a absolument rien d’intéressant.
C’est justement cela qui est intéressant : c’est vide.
Vide, mais superbe : forêts magnifiques remplies de choses à ramasser, dépecer ou miner, villages sans le moindre intérêt puisqu’on n’y trouve que les habituelles quêtes va tuer vingt machins et ouvrir trois coffres – sans exagérer, c’est ça et rien d’autre – deux créatures et demie, franchement Neverwinter à sa sortie avait cent fois plus de contenu.
Et le machin a forcément coûté des millions de dollars. Et en coûtera encore beaucoup, c’est un prototype – encore heureux – il ne sortira qu’au printemps prochain.

Par contre, et là ça devient intéressant, je ne pouvais pas m’empêcher de m’y connecter pour tuer mes vingt monstres et looter mes trois coffres – dans lesquels je trouvais des tas de composants d’artisanat dont je n’avais aucun usage tant le système est bien pensé.
Je me suis donc dit, naïvement, que l’esthétique d’un jeu n’est finalement peut-être pas aussi insignifiante que je l’imaginais.
Et que si c’est pour faire ça à coups de millions, je peux aussi bien le faire moi-même à coups d’heures de travail.

En clair, c’est reparti, je travaille à nouveau sur le projet.