J’ai ajusté quelques petites choses aujourd’hui, notamment des soucis avec la gestion en groupe des habitations privées, peut-être que tout est réglé, j’ai eu peu de temps pour tester.
Quoi qu’il en soit, nous sommes pratiquement au moment où je n’aurai plus rien dans les jambes et dès demain j’attaque la suite de l’histoire et les zones de niveau 20+
Je suis moi-même surpris du temps qu’il m’a fallu pour reprendre le module, je travaille en moyenne 8 heures chaque jour dessus depuis le mois d’avril et c’est seulement maintenant que je sens que tout est sur le point d’être en place. Je pense que je ne soupçonnais pas la complexité du bazar, il m’a fallu tout réapprendre et surtout j’ai ré-écrit la plupart des systèmes fondamentaux, implémenté de nouveaux systèmes, repris la gestion des serveurs qui ne m’incombait pas par le passé, développé un nouveau site avec forum et approfondi l’utilisation de Blender qui me permet d’ores et déjà de créer tous les modèles graphiques dont nous avons besoin, aussi petits que le coffre de pêche et aussi grands que la tour d’Emer.
Il est difficile de se rendre compte de la somme de travail que le module représente, mais la moindre chose que l’on voit dans l’univers a demandé du temps. Par exemple, faire se déplacer le majordome dans toutes les pièces d’une maison est un tour de force : les fonctions Bioware sont totalement larguées pour gérer ce genre de chose, elles fonctionnent à moitié, ou pas du tout, ou n’existent carrément pas.
Sans parler des bugs qui m’ont empoisonné l’existence, j’en suis à trois routines importantes que je leur fais corriger dans leur code ; rien que le bug de destruction de fichiers de bases de données m’aura coûté une cinquantaine d’heures de travail au bas mot, à devoir écrire un système alternatif pour contourner le bug, communiquer avec eux pour le régler et tout rechanger dans le code une fois corrigé.
Et quand je pense que pour la capitale naine je pense la créer sans utiliser le système de tilesets, directement à partir de placeables entièrement maison, on n’a pas fini de rigoler !