L’attente d’UE 5

Aujourd’hui je travaille sur la création du lien entre éléments d’interface et raccourcis clavier. Je n’aime pas trop ça parce que je navigue à vue. Pour me détendre, je suis allé relire l’annonce d’Unreal Engine 5, peut-être la plus grande révolution dans l’industrie du jeu depuis l’arrivée de la rastérisation et des premières cartes 3D FX.

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Les secrets des UMG

Lors de mes premiers cours, je me souviens vaguement avoir appris comment refléter dans l’interface la modification de variables de jeu. L’exemple typique reste la barre de points de vie. Si les points de vie changent, l’interface change toute seule par le biais d’un “Bind” soit un lien logique entre un élément d’interface et une variable.

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Ah bon, finalement…

Depuis des mois, j’ai le “gameplay debugger” qui s’affiche quand je pousse les touches guillemets, soit ” et ’, touches incontournables sur un clavier azerty puisque correspondant aux 3 et 4 d’un clavier américain, soit parmi les plus utilisées dans un MMO.
A ce jour, il reste des gens qui râlent sur Steam parce que des jeux développés avec Unreal affichent toujours le debugger quand on pousse sur ces touches, ce n’est pas très sérieux ça messieurs de chez Epic !
J’ai enfin trouvé la solution. Il faut, bien entendu, allez bidouiller dans le fatras de fichiers de config, j’ai déjà dit ce que je pense des p’tits gars de l’IT ?

 

The solution was to go to my engine install directory – UE_4.26 / Engine / Config / BaseInput.ini

Under [/Script/Engine.PlayerInput], change

+DebugExecBindings=(Key=Apostrophe,Command=“EnableGDT”)
+DebugExecBindings=(Key=Quote,Command=“EnableGDT”)
+DebugExecBindings=(Key=Semicolon,Command=“ToggleDebugCamera”)

to

-DebugExecBindings=(Key=Apostrophe,Command=“EnableGDT”)
-DebugExecBindings=(Key=Quote,Command=“EnableGDT”)
-DebugExecBindings=(Key=Semicolon,Command=“ToggleDebugCamera”)

Bon, elle bouge

J’ai codé le déplacement d’un widget, une bête fenêtre avec rien dedans.
Quand j’ai commencé la programmation sur Macintosh, en 1986, j’ai dû me farcir les six tomes d’Inside Macintosh, dont le sixième en 1991 faisait la taille des trois premiers. En tout, ça pesait bien dans les deux mille pages, à une vache près.

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