Premier étage tour des fjords

J’ai assez rapidement terminé les événements du premier étage de ce donjon, j’en suis au deuxième étage et c’est là que j’ai commencé à ne plus gagner de temps. Oui, bon, à en perdre, woah, c’est l’histoire du verre à moitié plein quoi…

Rechignant à poser bêtement un boss au milieu d’une salle, je me suis dit : “Oah, ce serait cool qu’il soit sur un joli pentagramme surélévé, genre estrade.” Oui, ce serait cool, mais les placeables de NWN ne peuvent présenter de relief ; ils peuvent bloquer le passage mais pas altérer la position verticale du joueur.
Sauf si on triche… devine quoi ?

Alors j’ai utilisé l’enculette classique qui consiste à adjoindre à un modèle – le pentagramme en lui-même a été réalisé en deux minutes – un .wok, soit le type de fichier qui définit où on peut marcher dans un tileset. Utilisé judicieusement, ce .wok se substitue à celui du tileset et il est alors possible d’avoir un placeable qui modifie la position verticale du joueur.

Seulement voilà, depuis cinq heures cet après-midi j’en suis à essayer de découper mon maillage .wok pour qu’il corresponde à mon modèle, et je coince. Quelque chose m’empêche de travailler par mes méthodes habituelles d’extrusion, union booléenne, etc. Je dois obligatoirement passer par un tombereau de triangles qui ne se mettent pas où je veux. Alors j’essaie de comprendre.

Mais l’estrade sera là. Ce souci était de toutes façons un point technique que je devais traiter un jour ou l’autre. C’était aujourd’hui.

Prêtre opérationnel

J’ai terminé l’écriture de – l’ébauche – d’IA du prêtre, je n’en suis pas mécontent.
D’autres problèmes sont entretemps survenus qui vont encore me retenir un peu avant de progresser, la gestion de la pile d’événements de NWN est une bouteille à encre bien opaque…

Le healer

Au programme du jour, le code des soigneurs. J’en ai besoin pour la rencontre de la tour des fjords et ce sera le même code que pour les compagnons.

C’est aussi pour moi une occasion de valider mes choix en matière d’organisation de l’intelligence artificielle : je vais pour la première fois pouvoir utiliser des variables comportementales qui définiront les choix des soigneurs : taper, soigner ou un peu des deux en fonction de l’analyse de la situation.

Au début, le joueur ne verra pas ces choix. Ensuite, quand il aura accès à la salle d’armes de son fief, il pourra choisir parmi un nombre que j’entrevois considérable d’options pour optimiser le fonctionnement de son groupe.

Lors des batailles de fief, que j’aimerais remettre d’actualité, il est fort possible que des dizaines de personnages s’affrontent, nous avons la puissance serveur nécessaire, et la qualité des choix comportementaux détermineront la victoire ou la défaite, il faudra trouver le bon équilibre, la parfaite synergie, entre les différentes classes de ses suivants.

Automatisation de l’artisanat

Pour rétablir l’équité entre les possesseurs de souris programmables et ceux qui doivent taper sur chaque touche avec leurs petits doigts, les outils d’artisanat présentent une nouvelle option qui permet de répéter la dernière création jusqu’à épuisement des matériaux, ce qui permet de ranger ses papiers pendant que le personnage travaille. Ca fait du bien pour une fois de regarder bosser les autres !

Bien sûr, les outils peuvent toujours casser, il s’agit donc de ce qu’on appelle communément du macrotage surveillé.

Je n’ai pas encore terminé les 5 nouvelles zones, ça va venir.

Pas par là, tedju !

J’ai pris une journée pour travailler sur quelques placeables – ça me fait des vacances – et après avoir créé deux nouvelles chaises qui valent la peine qu’on aille les chercher, je ne suis pas arrivé à m’asseoir dessus correctement : mon personnage faisait systématiquement face à l’est. Une obsession que j’aurais comprise venant d’Américains rivés sur Moscou, mais venant de Canadiens, c’est plus étrange.

Soit, j’ai trouvé – en trépignant de joie – une explication technique sur le Lexicon : le dummy use_01 du pwk doit être positionné 5 unités – unités de quoi, demande à ton pouce – devant le centre de l’objet pour que le personnage s’assoie dans le sens voulu. Bon, ça a l’air chinois dit comme ça, mais en fait, il s’agit d’une simple balise dans le modèle qui définit son orientation et par quel côté les personnages peuvent interagir avec lui.
Aussitôt lu, aussitôt mis en oeuvre, youpie !
Ben non, ça ne marche pas. C’est la croix et la bannière pour trouver des infos techniques sur ce moteur graphique, et quand tu en trouves, la plupart du temps elles sont incomplètes ou incompréhensibles ou carrément fausses !

Qu’à cela ne tienne, j’ai rouvert un modèle de chaise créé il y a quinze ans, copié le code, collé dans le .pwk de mon modèle et tout baigne.

Ce qu’il y a de bien avec ce nouveau site web WordPress – merci TooLs – c’est que si dans un an j’ai oublié ce qui cause le problème, je n’aurais qu’à faire une recherche et trouver immédiatement la réponse. Et au moins une réponse qui marche !